Lors des randos, j'utilise mon iphone et ses fonctions GPS pour relever la trace du parcours.
L'application qui me convient est Easy Trails. Lorsque ma rando est terminée, je sauvegarde ma trace sous le format kmz et me l'envoie par e-mail pour pouvoir en disposer sur mon ordinateur.
Cette trace kmz peut être directement visualisée dans Google Earth par exemple. On s'aperçoit alors qu'un certain nombre de waypoints sont parasites et n'ont rien à faire avec la réalité. D'où la nécessité de retoucher cette trace.
Pour cela, j'utilise un shareware nommé ITN Converter qui possède un éditeur de trace. On peut supprimer les points parasites, ajouter de nouveaux points pour préciser le contour. Ce logiciel accepte en entrée, entre autres, le format kml qui est celui de Google Earth. Il faut donc dézipper le kmz (avec Winzip par exemple) avant de le récupérer dans ITN Converter.
Une fois la trace kml débuggée, il suffit de la reprendre dans Google Earth ou dans Google Maps (vois post précédent) et de l'incorporer (API) dans son site web.
jeudi 23 août 2012
mercredi 22 août 2012
Intégration de fichiers kml ou kmz dans Google Maps
Ceci est la reproduction d'une page Google qui montre la procédure.
Google Maps peut désormais lire des fichiers KML ou KMZ, qui sont les formats utilisés par Google Earth pour l’échange d’informations géographiques. Cela signifie que les données créées et partagées avec Google Earth peuvent également être visualisées sur Google Maps. Cette fonctionnalité permet de signaler graphiquement de nombreux emplacements, de tracer des lignes et de marquer des zones sur Google Maps. Copiez l’URL de votre fichier KML et collez-la dans le champ de recherche de Google Maps. Cliquez ensuite sur Rechercher. Pour partager cette carte avec d'autres personnes, cliquez sur l'icône (
) située dans la partie gauche de la page. Découvrez un exemple ici.
Pour information, Google Maps prend en charge des fichiers KML contenant des points, des lignes, des polygones, des styles, des icônes et des liens réseau, mais sans possibilité de réactualisation des vues. Ce service prend également en charge la superposition de données, l’utilisation de dossiers et différents types de vues.
Google Maps peut désormais lire des fichiers KML ou KMZ, qui sont les formats utilisés par Google Earth pour l’échange d’informations géographiques. Cela signifie que les données créées et partagées avec Google Earth peuvent également être visualisées sur Google Maps. Cette fonctionnalité permet de signaler graphiquement de nombreux emplacements, de tracer des lignes et de marquer des zones sur Google Maps. Copiez l’URL de votre fichier KML et collez-la dans le champ de recherche de Google Maps. Cliquez ensuite sur Rechercher. Pour partager cette carte avec d'autres personnes, cliquez sur l'icône (
Pour information, Google Maps prend en charge des fichiers KML contenant des points, des lignes, des polygones, des styles, des icônes et des liens réseau, mais sans possibilité de réactualisation des vues. Ce service prend également en charge la superposition de données, l’utilisation de dossiers et différents types de vues.
lundi 13 août 2012
Les sites honnis du Web
Les demandes de retrait les plus demandées concernent les sites suivants :
iphonecake
kulapps
getipa
siri-on
FreeAppleStore
Appcake
Ipastore
ou d'apk android :
sur facebook
- Filestube.com
- Extratorrent.com
- TorrentHound.com
- IsoHunt.com
- BitSnoop.com
- Torrentz.eu
- Kat.ph
- 4Shared.com
- Filetram.com
- Downloads.nl
- FileSonicSearch.com
- BeeMP3.com
- ZippyShare.com
- FileSonic.com
- MP3Searchy.com
- Fenopy.eu
- Dilandau.eu
- MP3Skull.com
- ThePirateBay.se
- TorrentCrazy.com
- Filespart.com
- IntPorn.com
- Btmon.com
- HulkShare.com
- LegendaryDevils.com
- Thiweb
iphonecake
kulapps
getipa
siri-on
FreeAppleStore
Appcake
Ipastore
ou d'apk android :
sur facebook
samedi 7 juillet 2012
Survol Google Earth : exemple de code kml
kml permet de faire de jolies animations dans Google Earth ou au travers de l'extension (plugin) de votre navigateur.
Pour connaître la signification exacte des différentes balises kml, référez vous au guide du développeur (malheureusement uniquement en anglais). Un tutoriel sur les visites commentées est aussi très utile.
Voici un bout de code kml permettant de faire un tout petit survol (effet caméra).
3 blocs sont visibles :
bloc 1 : la caméra se positionne, puis attend 3 secondes
bloc 2 : la caméra tourne vers l'azimuth 135
bloc 3 : la caméra revient vers l'azimuth 131 et change son assiette.
Ce bout de code est inséré dans les balises xml et kml, comme ceci :
......
.....
.....
Code précédent
.....
__
gx:tour
gx:FlyTo
gx:Playlist
gx:Wait
gx:duration
LookAt
Longitude
La longitude du point que l'appareil photo(la caméra) regarde. Distance angulaire en degrés par rapport au Méridien Principal. A l'ouest : de-180 à 0 degrés. A l'est : de 0 à 180 degrés.
Latitude
La latitude du point que l'appareil photo(la caméra) regarde. Degrés au nord ou au sud de l'Équateur (0 degrés). Les valeurs s'étendent de-90 degrés à 90 degrés.
Altitude
Distance de la surface de la terre, en mètres. Interprété selon le mode d'altitude de LookAt.
Heading
Direction (c'est-à-dire Nord, Sud, Est, Ouest), en degrés. Defaut=0 (Nord). (Voir le diagramme ci-dessous.) les Valeurs s'étendent de 0 à 360 degrés.
Tilt
L'angle entre la direction du point LookAt et la normale à la surface de la terre. (Voir le diagramme ci-dessous.) les Valeurs s'étendent de 0 à 90 degrés. Les valeurs pour ne peuvent pas être négatives. La valeur de 0 degrés indique le visionnage(l'observation) directement au-dessus. La valeur de 90 degrés indique le visionnage(l'observation) le long de l'horizon.
Range
Distance en mètres du point indiqué par, et à la position du point de LookAt.
altitudeMode
Spécifie comment l'altitude indiquée(spécifiée) pour le point de LookAt est interprétée. Des valeurs possibles sont comme suit :
ClampToGround - (par défaut) ignore la spécification d'altitude et place la position du point de LookAt sur le sol.
RelativeToGround - Interprète l'altitude comme une valeur en mètres au-dessus de la terre.
Absolute - Interprète l'altitude comme une valeur en mètres au-dessus du niveau de la mer.
bloc 1 : la caméra se positionne, puis attend 3 secondes
bloc 2 : la caméra tourne vers l'azimuth 135
bloc 3 : la caméra revient vers l'azimuth 131 et change son assiette.
Ce bout de code est inséré dans les balises xml et kml, comme ceci :
......
.....
.....
Code précédent
.....
Signification des balises
gx:FlyTo
gx:Playlist
gx:Wait
gx:duration
LookAt
Longitude
La longitude du point que l'appareil photo(la caméra) regarde. Distance angulaire en degrés par rapport au Méridien Principal. A l'ouest : de-180 à 0 degrés. A l'est : de 0 à 180 degrés.
Latitude
La latitude du point que l'appareil photo(la caméra) regarde. Degrés au nord ou au sud de l'Équateur (0 degrés). Les valeurs s'étendent de-90 degrés à 90 degrés.
Altitude
Distance de la surface de la terre, en mètres. Interprété selon le mode d'altitude de LookAt.
Heading
Direction (c'est-à-dire Nord, Sud, Est, Ouest), en degrés. Defaut=0 (Nord). (Voir le diagramme ci-dessous.) les Valeurs s'étendent de 0 à 360 degrés.
Tilt
L'angle entre la direction du point LookAt et la normale à la surface de la terre. (Voir le diagramme ci-dessous.) les Valeurs s'étendent de 0 à 90 degrés. Les valeurs pour
Distance en mètres du point indiqué par
altitudeMode
Spécifie comment l'altitude indiquée(spécifiée) pour le point de LookAt est interprétée. Des valeurs possibles sont comme suit :
ClampToGround - (par défaut) ignore la spécification d'altitude et place la position du point de LookAt sur le sol.
RelativeToGround - Interprète l'altitude comme une valeur en mètres au-dessus de la terre.
Absolute - Interprète l'altitude comme une valeur en mètres au-dessus du niveau de la mer.
samedi 23 juin 2012
Le cloud pour moi
J'utilise le cloud essentiellement :
dropbox,
box.net,
Google Drive,
SkyDrive.
Par exemple :
sur box.net où je dispose de 50 Go je place :
Sur dropbox où je dispose de 2 Go je place :
Sur Google Drive, c'est la faculté de pouvoir retravailler mes documents bureautiques avec Gdocs que j'utilise, donc je place toutes sortes de documents temporaires sur lesquels je travaille personnellement ou en collaboration.
On peut crypter ses fichiers sur le Cloud
Sur SkyDrive où je dispose de 7 Go, je peux directement retravailler des fichiers Office.
- pour pouvoir disposer de certaines ressources en situation de mobilité (hotspot wifi ou liaison 3G)
- pour partager certaines ressources avec des amis ou des collègues.
dropbox,
box.net,
Google Drive,
SkyDrive.
Par exemple :
sur box.net où je dispose de 50 Go je place :
- mes répertoires musicaux avec différents artistes, pour les écouter avec l'iphone,
- mes lyrics et partitions musicales pour les lire avec l'ipad.
Sur dropbox où je dispose de 2 Go je place :
- certaines de mes photos,
- certains de mes clips vidéo,
- mes documents Word,
- mes diaporamas Power Point,
Sur Google Drive, c'est la faculté de pouvoir retravailler mes documents bureautiques avec Gdocs que j'utilise, donc je place toutes sortes de documents temporaires sur lesquels je travaille personnellement ou en collaboration.
On peut crypter ses fichiers sur le Cloud
Sur SkyDrive où je dispose de 7 Go, je peux directement retravailler des fichiers Office.
mardi 19 juin 2012
Se servir de son ipad wifi pour surfer sur son forfait téléphone
Si vous avez un ipad wifi et un iphone avec un forfait data, il suffit de partager la connexion en bluetooth.
Sur l'iphone:
Activer le Bluetooth dans Réglages > Général > Bluetooth
Puis allez dans Réglages > Réseau > Partage de connexion : activer le partage. [option obligatoire attention]
Sur l'ipad :
Activer le Bluetooth dans Réglages > Général > Bluetooth
Jumelez les 2 idevices.
Sur l'iphone:
Activer le Bluetooth dans Réglages > Général > Bluetooth
Puis allez dans Réglages > Réseau > Partage de connexion : activer le partage. [option obligatoire attention]
Sur l'ipad :
Activer le Bluetooth dans Réglages > Général > Bluetooth
Jumelez les 2 idevices.
jeudi 14 juin 2012
Sauvegarder son blog Wordpress en local
Ceci est une variante d'un précédent post consacré à la migration de son blog sur un autre serveur.
Sur sa machine locale, on installera Xamp qui se chargera, lui, d'installer un serveur Apache sur l'ordinateur local. Le panneau de contrôle de Xamp permettra d'activer ou de désactiver ce serveur.
Installer Wordpress sur son serveur local.
Soit "original", le nom de mon site distant actuel.
Soit "localhost", le nom de mon site local.
Je crée un dossier "original" et un dossier "localhost"
A) Sauvegarder les données sur son ordinateur
1) Rapatrier par FTP (Filezilla par exemple) le contenu du dossier Wordpress (qui peut se situer directement sous la racine, soit dans un dossier public).
En fait, il s'agit surtout de récupérer le dossier wp-content et le fichier wp-config.php.
Mais d'autres dossiers peuvent avoir été créés (par exemple : video, google earth...) et on les importera.
Si un dossier localhost existe, on le renomme en localhost.bak.
Puis on crée (ou on recrée) un dossier localhost.
Attention le fichier wp-config.php ne doit pas être transféré car il contient les paramètres du serveur distant. Donc, on remplacera le fichier wp-config.php par celui sauvegardé dans le dossier .bak.
2) Depuis le panel de votre hébergeur actuel, accéder à PHPMyAdmin
Lancer un navigateur et taper l'adresse du panel,
Exemple http://hebergxxx-www.crxxx.fr/phpmyadmin.
3) Avec Wordpad (ou un éditeur de texte), ouvrir le fichier SQL pour le modifier:
a) rechercher "Serveur" et remplacer le nom qui suit par local
b) rechercher "Base de" et remplacer le nom de la base données qui suit par le nom de la nouvelle base (exemple wordpress)
c) remplacer tous les liens :
Zipper le fichier SQL et le sauvegarder dans le dossier localhost (exemple xxxx.sql.zip)
4) Modifier le fichier wp-config.php, en remplaçant les infos sur la base de données actuelle par celles de la base de données nouvelle :
B) Migration sur le site local (activer Xamp)
5) Uploader sur le serveur local (localhost) tous les fichiers du blog par FTP au bon endroit (à la racine ou dans le dossier public). Il s'agit notamment du dossier wp-content et du fichier wp-config.php que vous avez mis dans le dossier "localhost".
- supprimer le dossier wp-content ancien et remplacer par le dossier wp-content nouveau,
- supprimer le fichier wp-config.php ancien et remplacer par le fichier wp-config.php nouveau.
6) Avec PHPMyAdmin, aller sur la nouvelle base.
- vérifier que c'est la bonne base (en haut à gauche)
- vider les tables existantes (empty),
- importer
- choisir le fichier SQL retravaillé et zippé précédemment,
- éxécuter
Voila, aller maintenant sur votre nouveau site et vérifier.
Attention, peut-être certaines configurations sont à modifier
Pour l'extension "menubar", en particulier :
aller sur la console Menu - Navigation principale - nom du menu (par ex. menubis)
Rappel des principales données à connaître :
Quelques bons liens sur WordPress :
http://wpchannel.com/
Sur sa machine locale, on installera Xamp qui se chargera, lui, d'installer un serveur Apache sur l'ordinateur local. Le panneau de contrôle de Xamp permettra d'activer ou de désactiver ce serveur.
Installer Wordpress sur son serveur local.
Soit "original", le nom de mon site distant actuel.
Soit "localhost", le nom de mon site local.
Je crée un dossier "original" et un dossier "localhost"
A) Sauvegarder les données sur son ordinateur
1) Rapatrier par FTP (Filezilla par exemple) le contenu du dossier Wordpress (qui peut se situer directement sous la racine, soit dans un dossier public).
En fait, il s'agit surtout de récupérer le dossier wp-content et le fichier wp-config.php.
Mais d'autres dossiers peuvent avoir été créés (par exemple : video, google earth...) et on les importera.
Si un dossier localhost existe, on le renomme en localhost.bak.
Puis on crée (ou on recrée) un dossier localhost.
Attention le fichier wp-config.php ne doit pas être transféré car il contient les paramètres du serveur distant. Donc, on remplacera le fichier wp-config.php par celui sauvegardé dans le dossier .bak.
2) Depuis le panel de votre hébergeur actuel, accéder à PHPMyAdmin
Lancer un navigateur et taper l'adresse du panel,
Exemple http://hebergxxx-www.crxxx.fr/phpmyadmin.
- vérifier que c'est la bonne base de donnée, sur le bon serveur,
- sélectionner toutes les tables dans l'onglet "structure"
- Ouvrir l'onglet "Exporter"
- cocher SQL
- cocher "transmettre"
- Exécuter
- Sauvegarder le fichier SQL récupéré dans le dossier "original".
3) Avec Wordpad (ou un éditeur de texte), ouvrir le fichier SQL pour le modifier:
a) rechercher "Serveur" et remplacer le nom qui suit par local
b) rechercher "Base de" et remplacer le nom de la base données qui suit par le nom de la nouvelle base (exemple wordpress)
c) remplacer tous les liens :
- http://monserveurdistant
- par http://localhost
Zipper le fichier SQL et le sauvegarder dans le dossier localhost (exemple xxxx.sql.zip)
4) Modifier le fichier wp-config.php, en remplaçant les infos sur la base de données actuelle par celles de la base de données nouvelle :
- - nom de la base de données de Wordpress, ..... exemple wordpress
- - utilisateur de la base de données MySQL, ........exemple toto ou root
- - mot de passe de la base de données MySQL, ....exemple sesame ou rien (attention sécurité)
- - adresse de l'hébergement MySQL. .....................localhost
B) Migration sur le site local (activer Xamp)
5) Uploader sur le serveur local (localhost) tous les fichiers du blog par FTP au bon endroit (à la racine ou dans le dossier public). Il s'agit notamment du dossier wp-content et du fichier wp-config.php que vous avez mis dans le dossier "localhost".
- supprimer le dossier wp-content ancien et remplacer par le dossier wp-content nouveau,
- supprimer le fichier wp-config.php ancien et remplacer par le fichier wp-config.php nouveau.
6) Avec PHPMyAdmin, aller sur la nouvelle base.
- vérifier que c'est la bonne base (en haut à gauche)
- vider les tables existantes (empty),
- importer
- choisir le fichier SQL retravaillé et zippé précédemment,
- éxécuter
Voila, aller maintenant sur votre nouveau site et vérifier.
Attention, peut-être certaines configurations sont à modifier
Pour l'extension "menubar", en particulier :
aller sur la console Menu - Navigation principale - nom du menu (par ex. menubis)
Rappel des principales données à connaître :
- URL du site [exemple http://xxxxx.free.fr]
- Identifiant pour accéder au panel de gestion [exemple XXXX@free.fr]
- Mot de passe pour accéder au panel de gestion
- Serveur hébergeant la base de données SQL [exemple xxxxx.sql.free.fr]
- Nom de la base de données
- Nom d'utilisateur de la base de données (accès PHPMyAdmin)
- Mot de passe d'utilisateur de la base de données (accès PHPMyAdmin)
- Nom du site Wordpress
- Nom d'utilisateur du site Wordpress
- Mot de passe du site Wordpress
- Répertoire d'installation de Wordpress .
Quelques bons liens sur WordPress :
http://wpchannel.com/
Inscription à :
Articles (Atom)