vendredi 30 janvier 2026

Locus Maps et cartes hors-ligne

 Pour trouver le dossier de stockage des cartes hors-ligne :

1) Menu hamburger (tris barres)

2) Gestionnaire de cartes

3) Cartes hors-ligne

Le dossier normal est:

/storage/emulated/0/Android/data/menion.android.locus/files/Locus/maps

Attention : Les gestionnaires de fichiers sur Android sont généralement incapables de manipuler les fichiers dans menion.android.locus. Donc le faire avec l'ordinateur.

1) Cartes sauvegardées par montrek dans Documents/cartesMBtiles (par exemple) sur le smartphone

2) Utiliser l'ordinateur pour déplacer la carte dans cartesMBtiles ---> vers dossier maps de Locus

3) Utilisation dans Locus : Menu hamburger > Gestionnaire de cartes ---> sélectionner la carte.


mercredi 21 janvier 2026

ShapeFile et QGIS

 

 Le Shapefile est un "bundle" (Fichiers manquants)

Contrairement à un GeoJSON ou un KML, un Shapefile n'est pas un fichier unique, mais un ensemble de fichiers indissociables. Si vous n'avez déplacé que le .shp sur votre bureau ou dans QGIS, il ne s'ouvrira pas.

  • La règle d'or : Pour que le .shp fonctionne, il doit être accompagné dans le même dossier et avec le même nom exact des fichiers suivants :

    • .shx (index de géométrie - obligatoire)

    • .dbf (table attributaire - obligatoire)

    • .prj (système de coordonnées - indispensable pour la géolocalisation)

Extraction de la zone (Optionnel) : Si vous voulez ne garder que le Sud de l'Angleterre et le Nord de la France pour alléger votre projet :

  1. Utilisez l'outil de sélection (rectangle){sélectionner les entités avec un rectangle milieu du menu] pour sélectionner les lignes de votre zone.

  2. Faites un clic droit sur la couche -> Exporter -> Sauvegarder les entités sélectionnées sous...

  3. Choisissez le format (Shapefile ou GeoPackage) et le SCR (Système de Coordonnées de Référence). Pour cette zone, le WGS 84 (EPSG:4326) est le standard par défaut de Natural Earth.

mardi 20 janvier 2026

Atelier GPX : Leçon 1

 Leçon 1 : Créer et modifier un itinéraire de base.


1. Préparer l'espace de travail

Rendez-vous sur gpx.studio., puis installer l'application

  • Settings : choisir le français comme langue

  • Le fond de carte : La précision du terrain est cruciale.
    Cliquez sur l'icône de "piles de cartes" (en haut à droite) et choisissez IGN France (si vous travaillez en France) ou OpenStreetMap (Outdoor). Cela affiche les courbes de niveau et les sentiers.

    Pour choisir le fond de carte IGN France sur gpx.studio, la procédure est très simple car l'outil intègre nativement les flux du Géoportail.

    1. Cliquez sur l'icône Fonds de carte (les carrés empilés, en bas à gauche de la carte).

    2. Tout en bas de la liste des cartes, cliquez sur le bouton Ajouter un fond de carte personnalisé (ou le symbole +).

    3. Une fenêtre s'ouvre :

      • Nom : Tapez "IGN Scan25" ou "Cartes IGN".

      • URL : https://data.geopf.fr/wmts?SERVICE=WMTS&REQUEST=GetTile&VERSION=1.0.0&LAYER=GEOGRAPHICALGRIDSYSTEMS.MAPS&TILEMATRIXSET=PM&TILEMATRIX={z}&TILEROW={y}&TILECOL={x}&FORMAT=image/jpeg&STYLE=normal

    4. Cliquez sur Ajouter.

    La carte IGN s'affichera désormais comme une option sélectionnable dans votre liste de calques.

  • Les unités : Vérifiez en bas à droite que vous êtes bien en kilomètres et mètres.

2. Créer votre premier tracé

C'est l'action principale pour préparer une sortie sur un affleurement.

Travaux pratiques : Réaliser un parcours de randonnée qui part du Parking près du Lac de Carcès au point de latitude 43.4481°, et longitude 6.1934° , qui longe le Lac de Sainte Suzanne , qui passe par la chapelle Notre Dame et par le Défens.

  1. Cliquez sur l'icône "Nouveau GPX" (la petite feuille avec un +) dans la barre d'outils à gauche.

  2. Le magnétisme (Routing) : En haut de l'écran, vous verrez une icône de "chemin" ou de "vélo".

    • Si elle est activée, vos clics "colleront" automatiquement aux chemins existants sur la carte.

    • Si vous travaillez en hors-piste (fréquent en géologie pour rejoindre une paroi), désactivez le magnétisme (icône "vol d'oiseau" ou ligne droite) pour placer vos points librement.

  3. Tracer : Cliquez sur la carte pour placer votre point de départ, puis cliquez successivement pour dessiner votre itinéraire.

3. Modifier et ajuster

Une erreur de clic ? Un détour à supprimer ?

  • Déplacer un point : Cliquez sur un point blanc de votre tracé et faites-le glisser.

  • Ajouter un point : Cliquez sur un petit point transparent entre deux points pleins pour créer une nouvelle articulation.

  • Supprimer des points : Sélectionnez l'outil "Ciseaux" ou faites un clic droit sur un point pour le supprimer.

4. Analyser le profil (Le point fort)

En bas de l'écran, le profil altimétrique s'affiche en temps réel.

  • Passez votre souris sur le graphique : un point bleu se déplace sur la carte pour vous montrer où se trouve la difficulté.

  • Pente : En tant que marcheur, cela vous permet de repérer les zones de fort dénivelé (indiquées par des couleurs plus sombres sur le profil).

5. Exporter vers votre téléphone

Une fois votre tracé terminé :

  1. Cliquez sur Exporter (en haut à gauche).

  2. Gardez les paramètres par défaut (format GPX).

  3. Donnez un nom explicite (ex: Leve_Geol_Fallaise_Dieppe.gpx).

  4. Transfert : Envoyez ce fichier sur votre Android. Utilisez ensuite Cx Explorateur pour le placer dans le dossier de votre application de navigation (Locus Map ou OruxMaps).


Résumé des commandes rapides

ActionCommande
Annuler une erreurCtrl + Z
Effacer toutIcône "Poubelle"
Inverser le sensIcône "Flèches opposées" (très utile pour le retour)

Un atelier GPX

Prérequis :
Savoir lire une carte topographique type IGN avec ses symboles (courbes de niveau, équidistance des courbes ..).
Avoir un ordinateur et un smartphone (Android ou iOS).
Savoir gérer des fichiers sur ordinateur et sur smartphone.
Savoir échanger des fichiers entre ordinateur et smartphone (filaire et sans-fil)
Savoir installer une application sur ordinateur et sur smartphone.

Outils :

Editeur de fichiers Markdown en-ligne :  StackEdit
Editeur de GPX gpx.studio
Google Earth
Convertisseur de traces : TraceC :


Atelier d'Apprentissage : Maîtriser gpx.studio pour la Randonnée

Bienvenue dans cet atelier conçu spécialement pour les membres d'un club de randonnée ! gpx.studio est un outil en ligne gratuit et open-source pour visualiser, éditer et créer des traces GPX, idéal pour planifier et analyser vos sorties en pleine nature. Cet atelier est structuré en 10 leçons progressives, chacune d'une durée d'environ 1-2 heures, combinant théorie, démonstrations et exercices pratiques. Les leçons peuvent être animées en groupe, avec un ordinateur ou une tablette par participant, et un accès internet. Prévoyez des exemples de traces GPX réelles issues de randonnées du club pour les exercices.

Objectifs généraux de l'atelier :

  • Apprendre à utiliser gpx.studio pour préparer des itinéraires sécurisés et optimisés.
  • Encourager le partage de traces au sein du club.
  • Développer des compétences pour analyser les performances et les défis d'une randonnée.

Voici le plan détaillé des 10 leçons, présenté sous forme de tableau pour plus de clarté :

LeçonTitreObjectifsContenu et Activités
1Introduction à gpx.studioComprendre l'interface et les bases de l'outil.Présentation de l'outil : accès au site, exploration de l'interface (carte, barre d'outils, panneaux latéraux). Exercice : Créer un compte (optionnel) et charger une carte de base. Discussion sur les avantages pour la randonnée (visualisation globale des sentiers).
2Importer et Exporter des Fichiers GPXMaîtriser le chargement et la sauvegarde de traces.Explication des formats GPX. Démo : Importer un fichier GPX d'une randonnée passée (via drag-and-drop ou upload). Exercice : Exporter une trace modifiée au format GPX ou KML. Astuce club : Partager des fichiers via email ou cloud pour les sorties groupées.
3Visualiser des Traces sur la CarteApprendre à afficher et explorer des itinéraires.Focus sur les cartes (OpenStreetMap, basemaps variés). Démo : Zoomer, changer de fond de carte, afficher des superpositions (points d'intérêt comme refuges). Exercice : Visualiser une trace club et identifier des landmarks (rivières, sommets).
4Éditer des Points GPS de BaseModifier une trace existante simplement.Outils d'édition : Ajouter, déplacer ou supprimer des points (clic et shift-clic). Démo : Corriger une trace imprécise. Exercice : Éditer une portion de sentier pour éviter un obstacle, en groupe pour comparer les modifications.
5Créer une Nouvelle Route depuis ZéroPlanifier un itinéraire personnalisé.Utilisation du mode création : Cliquer sur la carte pour tracer un chemin, en suivant des sentiers existants. Démo : Créer une boucle simple. Exercice : Dessiner une randonnée locale de 10 km, en intégrant des données routières.
6Outils de Routage AvancésOptimiser les itinéraires avec des fonctions spéciales.Fonctions comme inverser la route, la transformer en boucle, ou router automatiquement. Démo : Inverser un aller-retour. Exercice : Adapter une trace club pour une variante (ex. : ajouter un détour vers un point de vue).
7Analyser les Profils d'ÉlévationÉvaluer la difficulté d'une randonnée.Panneau d'analyse : Afficher le profil altimétrique, stats (distance, dénivelé, vitesse). Démo : Interpréter un graphique (gain/perte d'élévation). Exercice : Analyser une trace club et calculer le temps estimé (basé sur une vitesse moyenne de 4 km/h).
8Diviser et Recadrer des TracesGérer des itinéraires complexes.Outils de découpage (ciseaux) et suppression de segments. Démo : Diviser une longue randonnée en étapes journalières. Exercice : Recadrer une trace pour ne garder que la partie montante, et discuter des applications pour des raids multi-jours.
9Ajouter des Points d'Intérêt et Fusionner des TracesEnrichir les cartes et combiner des données.Création de waypoints (ex. : sources d'eau, bivouacs). Démo : Fusionner deux traces (importer et éditer ensemble). Exercice : Ajouter des POI à une trace club et fusionner avec une variante proposée par un membre.
10Partage, Export Avancé et Astuces pour le ClubFinaliser et collaborer sur des projets.Export vers apps mobiles (ex. : pour GPS de randonnée), partage de liens. Démo : Générer un lien public. Exercice final : Créer un projet club (ex. : trace d'une sortie annuelle), analyser collectivement, et brainstormer des usages avancés (intégration avec d'autres outils comme Strava). Clôture avec Q&R.

À la fin de l'atelier, chaque participant recevra un certificat ludique du club et un dossier de traces exemples. Pour plus d'engagement, intégrez des pauses randonnée virtuelles ou des défis en équipe. Si vous animez cet atelier à Aix-en-Provence, adaptez les exemples à des sentiers locaux comme ceux du Mont Sainte-Victoire ! N'hésitez pas à ajuster en fonction du niveau du groupe.


Atelier gpx.studio – Spécial club de randonnée

Public visé : encadrants, animateurs, membres actifs
Niveau requis : savoir utiliser une souris et un navigateur
Objectif global : produire des GPX clairs, sûrs et partageables


Séance 1 – Comprendre le GPX pour un club

Objectif : arrêter les confusions

  • À quoi sert un GPX en rando

  • Trace ≠ route ≠ waypoint (une bonne fois pour toutes)

  • Ce qu’un GPX ne garantit pas (sécurité, accessibilité)
    👉 Production : lecture critique d’un GPX existant

Séance 2 – Lire une trace avant de la suivre

Objectif : éviter les mauvaises surprises

  • Identifier départ, arrivée, boucles

  • Lire distance et dénivelé intelligemment

  • Repérer les zones douteuses (hors sentier, pentes)
    👉 Production : diagnostic d’une trace fournie

Séance 3 – Créer une sortie simple du club

Objectif : préparer une rando classique

  • Tracer un itinéraire sur sentiers

  • Accrochage aux chemins

  • Aller-retour vs boucle
    👉 Production : GPX d’une sortie d’une demi-journée

Séance 4 – Corriger une trace GPS mal enregistrée

Objectif : recycler des traces imparfaites

  • Import d’une trace réelle

  • Suppression des zigzags et erreurs

  • Ajustement au sentier réel
    👉 Production : trace nettoyée et présentable

Séance 5 – Dénivelé, distance, difficulté : parler vrai

Objectif : ne pas survendre ou sous-estimer une sortie

  • Comprendre le D+

  • Pourquoi deux GPS donnent deux chiffres différents

  • Relier chiffres et effort réel
    👉 Production : fiche rando cohérente avec le GPX

Séance 6 – Waypoints utiles pour le groupe

Objectif : sécuriser et structurer

  • Départs, parkings, points d’eau

  • Passages délicats, échappatoires

  • Pauses, panoramas
    👉 Production : GPX enrichi de waypoints pertinents

Séance 7 – Variantes et plans B

Objectif : anticiper

  • Créer une variante courte / longue

  • Intégrer un itinéraire de repli

  • Lecture rapide sur le terrain
    👉 Production : GPX avec au moins une variante

Séance 8 – Partager une sortie au sein du club

Objectif : standardiser

  • Nommage clair des fichiers

  • Codes couleur des traces

  • Comment transmettre un GPX sans erreur
    👉 Production : GPX prêt à diffusion club

Séance 9 – Utiliser le GPX sur le terrain

Objectif : éviter le stress le jour J

  • Chargement sur smartphone / GPS

  • Lecture basique en marche

  • Ce qu’on fait quand ça ne colle plus
    👉 Production : simulation de suivi de trace

Séance 10 – Responsabilité et bonnes pratiques

Objectif : rando responsable

  • Limites du numérique

  • Mise à jour des traces

  • Erreurs fréquentes des clubs

  • Responsabilité de l’animateur
    👉 Production : charte GPX du club

Organisation recommandée

  • 10 séances d’1h (ou 5 séances de 2h)

  • Travail sur des sorties réelles du club

  • Un référent GPX dans le club à la fin


samedi 6 décembre 2025

Ma boîte à outils IA/PWA

 Boite à outils Cartographique

 

ARLbis : Créateur de fichiers MBtiles et SQliteDB

ARL : Visualiseur d'un ensemble de circuits de randonnée

editARL : Editeur de l'application ARL

ARLmarche : obsolète par rapport à ARLbis

arl_rando : Randonner sur le terrain

affichemb : obsolète

Allez-y : Se rendre à un point de coordonnées connues

editpoih : Editeur de visite à partir de POI

lirtuiles :  afficher des cartes MBTiles en offline avec position GPS.

marando : Randonner sur le terrain ( mauvais positionnement)

marche : Randonner sur le terrain

matrace4 : Randonner sur le terrain

mesrandos : Générateur de proposition de randonnées pour le club

mestiles : Générateur de fichiers MBtiles

modifpoi : Modificateur de l'ordre de POI à partir d'un fichier zip

montrek : Générateur de fichier pour OSMand à partir IGN et OSM

ordonnepoi :Gestionnaire de POI fonctionnant hors-ligne.Tri par longitude / latitudeSauvegarde ZIP avec structure data/ intacteExport KML UTF-8 compatible Google Earth

traceC : Crée un fichier HTML à partir d'une trace GPX ou KML (préalable  à editARL)

tracecarte : un peu comme traceC mais avec ChatGPT

treking : Randonner sur le terrai avec PMtiles

visupoicd : Visualiseur de visite d'après POI

visurolleville : simple visualiseur de photos aériennes en France


Boite à outils générale


QRcodeGenerateur : Générateur de QR codes

cadran : Fabriquer son cadran analemmatique

cadran_solaire : Autre fabrique de cadran solaire

convertisseur_md : Convertisseur de Excel en Markdown

icongene : générateur d'icone avec uniquement du texte

je_parle : générateur vocal à partir de texte (TTS)

mesips : connaître ses IP privée et publique

optimiseur : Optimiser les images pour un site web

panoCP : Créateur de panorama (marche mal)

panorama : assembleur de clichés drone (marche mal)

pilotecam : Gérer sa caméra smartphone depuis son PC

tagaudio : Ajout d'audio au waypoints

tagmoi : ajoute un tag GPS sur la photo

trouvecoord : Affiche les coordonnées GPS d'une photo et affiche sur carte

lundi 24 novembre 2025

QGIS : Visualisation 3D

 Pour visualiser vos données dans QGIS en 3D, vous devez utiliser la Vue de carte 3D (3D Map View), qui nécessite que vos données aient une information d'élévation (Z) ou que vous chargiez un Modèle Numérique de Terrain (MNT).

Voici les étapes pour activer et configurer la visualisation 3D :


1. Activer la Vue 3D

  1. Allez dans le menu principal Vue.

  2. Sélectionnez Nouvelle vue de carte 3D (ou New 3D Map View).

Une nouvelle fenêtre (la fenêtre 3D) s'ouvre, affichant initialement une version plate de votre carte.


2. Configurer la Scène 3D

Pour que la 3D fonctionne, vous devez définir une source d'élévation.

  1. Dans la nouvelle fenêtre 3D, cliquez sur l'icône Configurer (qui ressemble à un engrenage ⚙️) située dans la barre d'outils de la fenêtre 3D.

  2. Dans la boîte de dialogue Configuration de la scène 3D :

    • Type de terrain :

      • Choisissez Altitude plate si vous voulez juste extruder des polygones sans relief de fond.

      • Choisissez Couche de MNT (ou DEM Layer) si vous avez chargé un MNT (raster avec des valeurs d'élévation) pour créer un relief réaliste.

    • Couche de MNT (si sélectionnée) : Sélectionnez la couche raster de votre Modèle Numérique de Terrain.

    • Échelle verticale : Augmentez cette valeur (ex: 2.0 ou 3.0) pour exagérer le relief et mieux visualiser les différences d'altitude.

  3. Cliquez sur OK.


3. Configurer l'Altitude des Couches Vectorielles

Pour que vos entités vectorielles (points, lignes, polygones) apparaissent en 3D, vous devez définir leur altitude.

  1. Faites un clic droit sur la couche vectorielle concernée dans le panneau des couches.

  2. Sélectionnez Propriétés....

  3. Allez dans l'onglet Rendu 3D.

  4. Cochez la case Activer le rendu 3D.

  5. Définition de l'Altitude :

    • Type d'altitude : Choisissez Altitude absolue (si la donnée Z est dans la table d'attributs) ou Altitude relative au MNT.

    • Champ d'altitude : Si vous utilisez l'altitude absolue, spécifiez le champ d'attribut qui contient la valeur Z.

  6. Extrusion (pour les polygones) : Si c'est un polygone (bâtiment), cochez Extruder et spécifiez la hauteur d'extrusion (soit une valeur fixe, soit un champ d'attribut).

Après avoir appliqué ces propriétés, vous devriez pouvoir naviguer dans votre scène 3D.


Navigation 🧭

  • Rotation : Maintenez le clic droit de la souris enfoncé et déplacez-la.

  • Zoom : Utilisez la molette de la souris.

  • Déplacement (Pan) : Maintenez le clic central (molette) ou Maj + Clic gauche et déplacez la souris.

Fond de carte : De QGIS vers .mbtiles et .sqlitedb

 Pour exporter le fond de carte (raster) visible dans QGIS vers un fichier unique au format SQLite/MBTiles/GeoPackage (utilisé par de nombreuses applications de randonnée comme OruxMaps, Locus Map, etc.), vous devez utiliser un outil de création de tuiles.

Le format MBTiles est souvent préféré pour les fonds de carte car il est optimisé pour les tuiles de carte et est basé sur le format SQLite, ce qui le rend compatible avec le .sqlitedb de nombreuses applications.

1. Utiliser un plugin QGIS : QMetaTiles (Recommandé)

C'est l'outil le plus simple pour créer des fichiers MBTiles/SQLite à partir de votre fond de carte.

A. Installation du plugin

  1. Allez dans le menu Extensions > Installer/Gérer les extensions....

  2. Recherchez et installez le plugin QMetaTiles (ou QTiles pour une alternative).

B. Création du fichier de tuiles (MBTiles)

  1. Lancez le plugin : Allez dans Extensions > QMetaTiles > QMetaTiles.

  2. Couche d'entrée (Input Layer) : Sélectionnez le fond de carte que vous voulez exporter (par exemple, Google Satellite, OpenStreetMap, ou votre couche WMS/XYZ).

  3. Chemin de sortie (Output File) : Choisissez l'emplacement et nommez votre fichier (ex: fond_randonnee.mbtiles).

  4. Définir l'Emprise (Secteur) :

    • Dans la section Extent (ou Emprise), choisissez Calculate from Map Canvas (Calculer à partir du canevas de la carte).

    • Dessinez le rectangle exact de la zone que vous souhaitez exporter sur votre carte QGIS.

  5. Définir les Niveaux de Zoom (Zoom Levels) :

    • Définissez la plage de zoom : Minimum Zoom (ex: 10 ou 12, pour une vue large) et Maximum Zoom (ex: 17 ou 18, pour le détail sur le terrain).

  6. Lancer la création : Cliquez sur Run ou Démarrer.

Le plugin va alors télécharger et compiler toutes les tuiles de cette zone, à tous les niveaux de zoom spécifiés, dans un seul fichier .mbtiles (qui est compatible SQLite).

2. Exploitation sur Smartphone

Une fois le fichier .mbtiles créé, vous le transférez sur votre smartphone et vous l'importez dans votre application de randonnée.

Application de RandonnéeProcédure générale
OruxMapsCopiez le fichier .mbtiles ou .sqlite dans le dossier oruxmaps/mapfiles. L'application le détectera automatiquement au prochain lancement ou après rafraîchissement.
Locus MapCopiez le fichier dans le dossier Locus/maps (ou Locus/mapsOnline pour certains formats).

dimanche 23 novembre 2025

Cartes off-line de randonnée

Problème :  La plupart des applications de randonnée sur smartphone nécessitent un abonnement pour pouvoir accéder à des fonds cartographiques en-ligne (on-line) ou hors-ligne (oof-line).
Quand on part en randonnée, les cartes en-ligne sont parfois innaccessibles à cause d'une absence d'internet.

Objectif : Une application de randonnée avec des cartes off-line.

Réalisation : 3 applications seront nécessaires sur son smartphone :
1) Un explorateur de fichiers (CX Explorer ou File Explorer de Google)
2) Un générateur de fichiers cartographiques (ARLbis), ici présenté.
3) Une application de randonnée qui accepte les fichiers carto générés par ARLbis
    Exemples Guru Maps, Locus Maps, Orux Maps

1) Créer un dossier pour les cartes

Avec l'explorateur de fichier, on crée un dossier de cartes dans un espace accessible par l'explorateur. Cela peut être dans Documents ou Téléchargements.
Par exemple : Documents > Cartes_horsligne
Cela permet de ranger ces cartes proprement et de pouvoir les supprimer si elles ne servent plus.

2) Télécharger l'application ARLbis

https://bernardhoyez.github.io/PWA/ARLbis

Installer l'application :

 "Trois petits points" en haut à droite.
Installer sur la page d'accueil > Installer

L'icone de l'application apparait sur l'écran

On peut fermer la page, l'application peut être relancée en cliquant sur l'icone

3) Télécharger l'application de randonnée sur le Play Store

Ces applications ont à peu près les mêmes fonctions de base. Comme elles existent et sont téléchargeables gtratuitement, on ne va pas réinventer la roue.
Passer l'introduction et les pubs, ne pas s'enregistrer.

4) Utiliser l'application ARLbis

Cette application permet de télécharger sur son smartphone des cartes en préparation d'une randonnée. Pour utiliser cette application, il faut une connexion internet.
Lancer l'application.

a) choisir les cartes Open Street Maps OSM ou IGN Plan V2 (menu déroulant)
OSM avantage : Les cartes OSM proposent le monde entier
IGN avantage : Les cartes IGN sont pour la France avec plus de détail que OSM

b) Définir le centre de la carte
- soit par pointage sur la carte affichée,
- soit en entrant les coordonnées
- soit en utilisant sa position actuelle.

c) Définir le rayon d'action de la carte en kilomètres avec le curseur de défilement

Ne pas exagérer le rayon. Généralement 4 ou 5 kilomètres suffisent. Sinon, beaucoup d'espace mémoire de stockage

d) Choisir les niveaux de zoom (normalement entre 12 et 16)

e) Activer ou non le choix du dossier de sauvegarde de la carte

- si pas de choix, la carte est sauvegardée dans le dossier "Téléchargements"
- si choix du dossier, le spécifier 

(on aura au préalable créé le dossier soit dans Téléchargements, soit dans Documents
avec un explorateur de fichiers, par exemple Documents/cartes horsligne).

f) Cliquer sur Générer le fichier de tuiles 
Attendre la fin de la barre de défilement (0 à 100%). Un message indique si les tuiles ont bien été téléchargées.

 5) Utiliser l'appli de randonnée sur le terrain

Ne nécessite pas d'être connecté à internet
Si vous ne le croyez pas, passez en mode Avion.
Avec l'explorateur de fichier, rechercher le fichier de cartes

Sélectionner la carte. > Ouvrir avec > Guru Maps ou Locus Maps ou Orux
Préférer Guru et sqlitedb.

L'application  s'ouvre.

Cliquer sur l'icone "Cartes empilées" et choisir la carte
Clique sur la boussole
Cliquer sur Aller sur la carte

La carte s'affiche avec sa position.
On pourra alors suivre et enregistrer sa trace, connaître la distance parcourue, son temps de parcours etc..

Récupérer une trace avec Guru : Icone "Mes collections"(TV) > Sélectionner la trace > Icone Nuage > Exporter (en gpx ou kml)

Sinon : Utiliser MOBAC > Exporter en MBtiles Sqlite (format d'Atlas) 6 possible d'utiliser Mocus Maps    _- Mettre le fichoier  .mbtiles  dans ce dossier :

$$/Android/data/menion.android.locus/files/Locus/$$
ou
$$/Android/media/menion.android.locus/Maps/$$

pour OSMand 
/storage/emulated/0/Android/data/net.osmand/files/...

samedi 22 novembre 2025

Relief en niveaux de gris avec QGIS

Avec QGIS 

Deux couches sont superposées :

Couche IGN Plan v2
Couche WMTS IGNF Lidar MNT Shadow (filtrer sur shadow et MNT)

Cliquer sur la couche inférieure (Shadow) > Propriétés > Symbologie
Contraste 43 - luminosité -20

Cliquer sur la couche supérieure (Plan IGN)
Sélectionner cette couche > Propriétés
Transparence 50%

Fichier > Exporter la carte au format image

Avec Photoshop

Régler l'histogramme de l'image

mercredi 19 novembre 2025

Des MBtiles avec la PWA mestiles

 https://bernardhoyez.github.io/PWA/mestiles/

Cette PWA permet de construire des fichiers MBtiles à partir de :
- OpenStreetMaps
- IGN Plan v2

On peut utiliser ces fichiers dans Orux Maps

Un fichier MBTiles (MapBox Tiles) est un format de fichier standardisé qui permet de stocker des données cartographiques en mosaïque (appelées tiles ou tuiles) dans une base de données SQLite unique.

En termes simples, au lieu d'avoir un répertoire complexe avec des milliers de fichiers images séparés pour chaque tuile de carte et chaque niveau de zoom, toutes ces tuiles sont regroupées efficacement dans un seul fichier portable avec l'extension .mbtiles.


🗺️ Caractéristiques et Structure

  • Base de données SQLite : Le format MBTiles repose sur la technologie de base de données SQLite, ce qui le rend portable et facile à utiliser sur différentes plateformes.

  • Contenu : Il stocke les tuiles cartographiques, qui peuvent être de type :

    • Raster (images comme PNG, JPEG, WEBP) : pour les fonds de carte (imagerie satellite, cartes scannées).

    • Vectoriel (format PBF, par exemple) : pour les données vectorielles (routes, limites, points d'intérêt) qui peuvent être stylisées dynamiquement.

  • Schéma Standardisé : Le fichier contient généralement deux tables principales :

    • metadata : Contient des informations essentielles sur le jeu de tuiles (nom, type, version, niveaux de zoom minimum/maximum, etc.).

    • tiles : Contient les tuiles elles-mêmes, avec des colonnes pour le niveau de zoom (zoom_level), la colonne (tile_column), la ligne (tile_row) et les données binaires de la tuile (tile_data).

mercredi 12 novembre 2025

Effacer les données d'un site Chrome

 

Effacer les données du site spécifique

  1. Ouvrez Chrome (ou le navigateur utilisé).

  2. Allez dans les Paramètres du navigateur (les trois points verticaux en haut à droite).

  3. Sélectionnez Paramètres des sites (Site settings).

  4. Sélectionnez Stockage des données (Storage).

  5. Recherchez l'URL de votre PWA dans la liste.  Par exemple mon site Github

  6. Appuyez sur le nom du site, puis sur Effacer et réinitialiser (Clear & Reset).

Chrome Windows
  1. Ouvrez le menu « Outils » en haut à droite.
  2. Choisissez « Historique »
  3. Cliquez sur « Historique »
  4. Cliquez sur « Effacer les données de navigation »
  5. Dans l'onglet « Général », cochez « Historique de navigation » et « Cookies et autres données de site »
  6. Cliquez sur « Effacer les données »

mardi 28 octobre 2025

Travail sur images satellite Google avec QGIS

1) Il faut une extension dans QGIS

Pour obtenir les images satellite de Google.
Dans le menu, sélectionner "Extensions"
Extension Quick Map Services. La télécharger.

2) Télécharger l'image satellite

Dans le menu, sélectionner "internet" , puis Google
Zoomer sur la vue satellitaire

3) Tracer des lignes

Réglages : Vue > Panneaux > Style de couche
Ajouter une couche shapefile : icone "Nouvelle couche shapefile"
Basculer en mode édition (icone crayon)
Ajouter une identité linéaire (bouton)

Dans le panneau "Style de couche" : ajuster la couleur et l'épaisseur de la ligne (exemple 2 mm)

La souris prend la forme d'un cercle.
Dessiner point à point.
A la fin, cliquer à droite : le trait coloré apparaît

4) Exporter en KML

Sélectionner la couche shapefile.
Clic à droite > Exporter > Sauvegarder les entités sous > Format KML dans dossier sélectionné.

5) Vérification dans Google Earth

Ouvrir le fichier kml dans Google Earth


samedi 11 octobre 2025

Des MB Tiles avec QGis

 Dans QGis :

Couche > Ajouter une couche > Ajouter une couche WMS/WMTS

Explorateur (icone dossier) > WMS/WMTS > Serveur IGN > Ortho 20 cm

La carte de France apparaît en tout petit (lent à apparaître) > Zoomer

Traitement > Boite à outils > Outils Raster > Générer des tuiles XYZ (MBTiles)

Si la boîte à outils n’est pas ouverte, vous la trouverez dans le menu principal de QGIS,  onglet traitement > cliquez sur « Boîte à outils » (ou utiliser le raccourci clavier : Ctrl + Alt + T).

 Boite de dialogue avec options :

  • Emprise > Dessiner sur le canevas de carte
  • Dessiner avec la souris
  • Zoom minimum : 10 par exemple
  • Zoom maximum : 18 par exemple
  • DPI : 300 par exemple
  • Format de tuiles : JPG
  • Qualité : 95%
  • Sortie : choisir un nom et un dossier.
Une barre d'éxécution apparaît de 0 à 100%

Voir également ce tuto.


mercredi 8 octobre 2025

Ma boîte à outils POI

 Les POI (Points Of Interest) ou Points d'intérêt sont les petits "cailloux blancs" qu'on laisse sur un trajet pour se souvenir, bien après, de certains lieux marquants.

Ce trajet peut être une excursion touristique ou géologique, une randonnée pédestre, la visite d'un musée.

Une visite est un ensemble structuré de POIs.

Un POI comporte ou peut comporter différents objets :

  • un ID ou identificateur
  • un titre (obligatoire)
  • une géolocalisation GPS (obligatoire)
  • un commentaire textuel (facultatif)
  • une image ou une photo (facultatif)
  • un commentaire audio (facultatif)
  • une vidéo (facultative).
Puisqu'il est obligatoirement géolocalisé, chaque POI d'une visite peut être représenté par un marqueur sur un fond de carte. Par exemple, une épingle sur un fond de carte Open Street Map.

Il y a deux aspects dans une visite :
  • sa construction
  • sa visualisation

Construire une visite consiste à décrire une succession de POIs, en fournissant pour chaque POI le maximum des objets qu'on vient de nommer. On peut par exemple choisir une photo ou une vidéo captée avec son smartphone,ou encore enregistrer un commentaire vocal descriptif du POI.

Visualiser une visite consiste à suivre des POIs sur une carte. Cette carte, de manière élémentaire, peut être une carte OSM (OpenStreet Map) sur laquelle les POIs sont représentés par des marqueurs. Un clic sur ces marqueurs entraîne l'ouverture de popups (petites fenêtres flottantes) montant les données attachées au POI.
La visualisation des POIs peut se faire dans deux situations :
    - en chambre, avec un ordinateur, c'est une visite virtuelle,
    - sur le terrain, avec un smartphone géolocalisé, c'est une visite guidée.

Entre la construction et la visualisation se fait un passage de données, par le truchement d'un fichier.
Ce fichier est en fait une archive (un zip) qui comporte les données brutes  (dossier "data") et la structure qui lie les données (fichier visit.json).

La traduction informatique de cette visite guidée va être réalisée par l'écriture de plusieurs applications qui ont en commun le fait d'être des PWA (Progressive Web Applications). Rappelons en quelques phrases l'intérêt du choix des PWA.
    - Code unique : Une PWA utilise une seule base de code (HTML, CSS, JavaScript) pour toutes les plateformes (web, mobile, desktop).
    - Pas de store d'applications obligatoire : L'utilisateur peut installer la PWA directement depuis le navigateur, sans passer par l'App Store ou Google Play, simplifiant le processus d'adoption.
    - Légèreté : Les PWA sont souvent beaucoup plus légères que les applications natives.
    - Vitesse et performance : Les PWA sont conçues pour être rapides et réactives.
    - Fonctionnement hors ligne (ou avec connexion limitée) : Grâce aux Service Workers, elles peuvent mettre en cache du contenu et fonctionner même sans connexion Internet ou avec une connexion instable.
    - Partage facilité : Elles peuvent être lancées et partagées via un simple lien URL.

Pour bâtir les applications, les robots générateurs de code sont essentiels (ChatGPT, Claude, Gemini, Grok, Github Copilot, Perplexity ...). Leur rôle a été déterminant.

La construction de la visite à partir des POIs est basée sur 3 applications accessibles sur le dépôt Github :
    - editpoih : construction des POI
    - modifpoi : correction et déplacement des POIs
    - ordonnepoi : tri les POI selon la latitude ou la longitude

La visualisation de la visite est réalisée par :
    - visupoicd : visite virtuelle ou visite guidée

Une fois que l'application est lancée dans le navigateur (Chrome, Firefox, Safari ...), il est possible de l'installer. Selon le navigateur et le type de plateforme, le processus d'installation est différent. Il peut s'agir d'une icône particulière à côté de la barre d'URL ou d'une option accessible par l'icône "trois points" ou hamburger. L'application apparaît avec son icône sur la page d'accueil et dans la liste des applications installées.

Comment utiliser editpoih
1) Donner un nom à la visite renfermant les POIs.
Remarquer tout de suite qu'il est possible de reprendre une visite déjà commencée et pour laquelle on ajoute des POIs supplémentaire. Cette visite préliminaire est un fichier .zip.
2) Donner un titre au POI sur lequel on va travailler.
3) Deux champs d'entrée qui permettent de fixer la latitude et la longitude du POI. Ces champs peuvent être remplis de 3 manières :
    - automatiquement par importation d'une photogéolocalisée (métadonnées EXIF)
    - par positionnement manuel d'un marqueur sur la carte OSM
    - par remplissage manuel (format degrés décimaux, avec point décimal).
La géolocalisation est obligatoire de quelque manière que ce soit.
4) Remplissage d'un commentaire textuel.
5) Importation d'un fichier audio MP3.
6) Importation d'une vidéo MP4
7) Quand toutes les données sont introduites, on clique sur le bouton "Ajouter ce POI".
Ce POI apparaît alors dans la liste des POIs validés, dans la colonne de droite.
8) On recommence avec l'introduction d'un nouveau POI, autant de fois qu'il y a de POIs prévus.
9) Quand  tous les POIs sont validés, on sauvegarde la visite sous la forme d'un fichier Zip.

Les POIs apparaissent dans la liste dans l'ordre dans lequel ils ont été introduits.
Par glisser/déposer, on peut modifier cet ordre.
On peut également éditer de nouveau un POI de la liste ou le supprimer.

Comment utiliser modifpoi
Il est fréquent qu'une photo ait été mal géolocalisée par le GPS inetrne du smartphone. Le marqueur du POI se trouve positionné sur la carte au maivais endroit.
A l'aide de la carte, on déplace le marqueut fautif au bon enfroit. On sauvegarde le fichier modifié.

Comment utiliser ordonnepoi
Les POIs sont souvent entrés dans un ordre indifférent à leur ordonnancement géographique.
Si la visite est linéaire, il est possible de réorganiser les POIs selon la latitude ou selon la longitude.
Comme les marqueurs sont numérotés, il est alors plus facile de suivre la progression sur le terrain.

Comment utiliser visupoicd

Alors que la construction des POIs se prépare essentiellement sur Desktop (ordinateur), la visualisation des POIs est intrinséquement plus adaptée aux situations de mobilité externe et donc au smartphone. Visupoicd peut fonctionner sur PC ou sur Mac, mais on reste dans la virtualité.
On insistera donc sur les propriétés de l'application installée sur un smartphone (Android ou iOS).

A l'ouverture de l'application, il n'est demandé que de charger un fichier .zip.
Ce fichier .zip qui peut atteindre des dizaines ou des centaines de mégaoctets aura été précédemment sauvegardé dans un dossier facilement accessible. Sa taille interdit généralement d'être transmis par mél. On utilisera à cet effet des plateformes de transfert de fichiers lourds ou un Drive dans le cloud.
Si la visite comporte de nombreux POIs et des fichiers média lourds, alors l'importation peut demander un certain temps.

Une carte s'affiche présentant une suite numérotée de marqueurs de POIs. Normalement, tous les POIs sont représentés et correspondent à une certaine échelle. Il est possible de zoomer pour grossir et mieux distinguer individuellement les POIs..
Un clic sur un marqueur de POI enttraîne l'ouverture d'une popup (petite fenêtre attachée au point).
Si vous déplacez la carte (glisser), vous constatez que votre position géographique actuelle est figurée par un gros marqueur rouge pulsant. En zoomant dessus, vous verrez les détails de topographie ou d'architecture apparaître.
Dans la popup sont figurés :
    - le titre du POI,
    - sa latitude et sa longitude
    - un commentaire (facultatif)
    - une photo (facultative)
    - un lecteur audio (facultatif)
    - un lecteur vidéo (facultatif)
    - une distance en mètres vous séparant du POI
    - un azimut en degrés par rapport au Nord vers le POI sélectionné.
La distance et l'azimut sont mis à jour à mesure que vous vous déplacez. On peut ainsi se rapprocher progressivement du POI en tenant compte de l'évolution de la distance.

Si une photo est présente dans la popup, un simple clic sur cette photo ouvre une "lightbox" zoomable.
Ceci permet d'observer des détails précis à l'intérieur de la photo. Une croix de fermeture permet de faire disparaître la lightbox.
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Pour aider à l'optimisation des photos apparaissant dans les POIs, une petite application PWA a été créée :

    - optimiseur
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Pour vérifier si une photo est correctement géolocalisée dans ses données EXIF


mardi 2 septembre 2025

Porter sa WPA sur GitHub

Le problème : Développement vs. Production

Lorsque vous travaillez sur votre ordinateur, vous utilisez probablement un serveur de développement (comme celui de Vite ou Create React App). Ce serveur fait beaucoup de travail en arrière-plan : il compile votre code TypeScript/JSX (.tsx) en JavaScript standard que les navigateurs peuvent comprendre, et il le fait à la volée à chaque fois que vous modifiez un fichier.

Cependant, GitHub Pages est un service d'hébergement de fichiers statiques. Il ne fait aucune compilation. Il se contente de servir les fichiers que vous lui donnez, tels quels.

Votre fichier index.html contient cette ligne :
<script type="module" src="/index.tsx"></script>

Un navigateur web ne peut pas exécuter un fichier .tsx directement. Il va donc échouer à charger le script, et par conséquent, votre application React ne démarrera jamais, laissant visible uniquement la couleur de fond de votre page (un gris très sombre, bg-gray-900, qui apparaît comme un écran noir).

La solution : Le "Build"

Pour que votre application fonctionne sur GitHub Pages, vous devez la "compiler" ou la "builder" pour la production avant de la déployer. Cette étape de "build" va :

  1. Convertir tous vos fichiers .tsx et .ts en fichiers JavaScript optimisés.

  2. Regrouper votre code et ses dépendances en quelques fichiers pour améliorer les performances.

  3. Créer un dossier (généralement nommé dist ou build) contenant une version de production de votre site.

Voici les étapes à suivre :

  1. Lancer la commande de build : Dans le terminal, à la racine de votre projet, exécutez la commande suivante (selon le gestionnaire de paquets que vous utilisez) :

    • npm run build

    • ou yarn build

  2. Déployer le bon dossier : Après l'exécution de la commande, un nouveau dossier dist (ou build) apparaîtra dans votre projet. C'est le contenu de ce dossier que vous devez configurer pour être déployé sur GitHub Pages, et non la totalité de votre projet avec les fichiers sources.

  3. (Important) Configurer le chemin de base : Si votre dépôt GitHub est nommé mon-projet, votre site sera accessible à https://votre-nom.github.io/mon-projet/. Vous devez indiquer cela à votre outil de build. Si vous utilisez Vite, par exemple, vous devez modifier votre fichier vite.config.ts pour y ajouter la ligne base:

    JavaScript
    import { defineConfig } from 'vite'
    import react from '@vitejs/plugin-react'
    
    // https://vitejs.dev/config/
    export default defineConfig({
      plugins: [react()],
      base: '/mon-projet/' // Remplacez 'mon-projet' par le nom de votre dépôt GitHub
    })

    Après cette modification, relancez la commande npm run build.

En résumé, le processus correct est : développer localement -> builder le projet -> déployer le dossier . En suivant ces étapes, votre application s'affichera correctement sur GitHub Pages.